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Voici un rapide test du smartphone Huawei Y5 2018 (DRA-L21) que j'ai récemment acheté. C'est un téléphone d'entrée de gamme avec les caractéristiques suivantes :

  • Dimensions : 70,9 x 146,5 x 8,3 mm
  • Poids : 142 g
  • Écran : 5,45" 18:9 (1440 x 720 px, 295 ppp)
  • Processeur : MediaTek MT6739 (quad-core 1,5 Ghz)
  • Système d'exploitation : Android 8.1.0
  • Mémoire : 2 Go de RAM et 16 Go de ROM
  • Réseau : 2G / 3G / 4G
  • Localisation : GPS, GPS-A et Glonass
  • Capteurs : lumière ambiante, détecteur de mouvement, accéléromètre
  • Photo : capteur dorsal 8 Mpx, capteur frontal 5 Mpx
  • Batterie : 3020 mAh
  • DAS : 0,36 W/kg (tête) 1,06 W/kg (corps)
  • SIM : dual SIM (nano SIM)

A l'ouverture de la boîte, on trouve le téléphone :

Huawei Y5 2018 dans sa boîte
Huawei Y5 2018 dans sa boîte

Les accessoires livrés sont les suivants :

  • un chargeur ;
  • un câble USB ;
  • un guide de démarrage rapide ;
  • une carte de garantie ;
  • un outil d'éjection de la carte SIM ;
  • et des écouteurs.
Contenu de la boîte
Contenu de la boîte

Le Huawei Y5 2018 affiche un écran qui couvre environ 74% de la surface frontale du téléphone.

Android 8.1.0
Android 8.1.0

Le téléphone est livré avec Android 8.1.0 qui tourne avec la surcouche EMUI 8.0.0 de Huawei. Le processeur affiche des performances correctes pour les usages basiques : internet, mails... Certaines applications peuvent saccader.

Au dos du téléphone, on trouve le capteur dorsal qui propose une bonne qualité en extérieur mais mauvaise en intérieur. Le capteur frontal est assez mauvais dans toutes les situations.

Dos
Dos

Le bouton on-off et le bouton de volume sont sur la tranche droite du téléphone. Ils sont agréables à utiliser.

Boutons de la tranche droite
Boutons de la tranche droite

Le téléphone a deux emplacements nano SIM et propose un port microSD dont la capacité peut aller jusqu'à 256 Go.

Tiroir SIM et microSD
Tiroir SIM et microSD

Le tiroir est simple à ouvrir avec l'outil d'extraction.

Tiroir et outil d'extraction
Tiroir et outil d'extraction

En haut du téléphone, il y a une prise Jack 3.5 mm.

Prise Jack 3.5 mm
Prise Jack 3.5 mm

En bas, un port micro USB permettra de charger le téléphone en 3h environ. La batterie tient plusieurs jours en utilisation normale et jusqu'à une semaine environ en utilisation basique.

Au niveau téléphonie, je n'ai pas rencontré de problèmes d'accroche ou de qualité sur le réseau Free.

Micro USB
Micro USB

Plusieurs applications sont installées par défaut dont certaines ne peuvent être supprimées (HiCare, YouTube par exemple). Par ailleurs, en Wi-Fi, des données sont envoyées par des applications telles que Facebook App Manager alors même que l'application Facebook n'est pas installée : niveau confidentialité on passera donc son chemin.

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Après une pause l'année dernière, 2018 signe le retour du Stunfest. 3 Hit Combo, l'association organisatrice, avait souhaité prendre le temps de mieux s'organiser pour cette nouvelle édition.

Je me suis rendu au Stunfest samedi et j'ai débuté la journée par plusieurs speed run. Le premier auquel j'ai assisté est celui de Sonic 3 & Knuckles par ChonKaL : speedrun intéressant avec de nombreux glitches. J'ai ensuite regardé une course sur Super Mario Odyssey avec Dromasylvia, Marco8641 et iluvatar42 : beaucoup d'action sur ce run, course oblige.

Course à trois sur Super Mario Odyssey
Course à trois sur Super Mario Odyssey

EvilDuckk a ensuite fait un Any% sur Soleil, le Zelda de la Mega Drive. Je n'ai pas accroché car je ne connaissais pas le jeu et l'univers m'a moyennement attiré. Il a poursuivi avec un autre Any% sur Half-Life: Opposing Force.

Après plusieurs heures de speedrun, je suis allé jouer à quelques bornes d'arcade : Crazy Taxi, Landing Gear et Gunblade NY: Special Air Assault Force. J'ai bien aimé Landing Gear qui est un simulateur de vol.

Côté jeux indépendants, je n'y suis pas resté aussi longtemps qu'en 2016, mais j'ai passé un bon moment sur Served!. C'est un jeu de course similaire à Micro Machines. Dans un univers culinaire, vous dirigez un personnage typique de la cuisine comme, par exemple, le pizzaïolo italien. Chaque personnage possède ses propres caractéristiques ainsi qu'une attaque particulière. Les développeurs étaient habillés en serveur et l'univers culinaire était aussi présent autour de la télé.

Les boîtes à pizza de Served!
Les boîtes à pizza de Served!

Cette année, l'espace extérieur réservé au Stunfest était plus important. Deux dômes avaient été installés : le premier était dédié à différentes expériences vidéos ludiques, le second était occupé par des bornes d'arcade et par deux stations de réalité virtuelle.

Dans le premier dôme, on pouvait découvrir le Palimpseste qui est un casque de réalité filtrée. L'écran est, en apparence, blanc mais affiche en fait un labyrinthe composé de trois couleurs : rouge vert et bleu. Le casque permet en tournant une molette d'afficher une seule de ces couleurs. Il faut donc au fur et à mesure sélectionner la bonne couleur afin de progresser dans le labyrinthe : concept complètement décalé :)

L'écran blanc du Palimpseste
L'écran blanc du Palimpseste

Expérience suivante, vinylOS, est un contrôleur basé sur une platine. Cette dernière sert aussi d'écran et projette un jeu. Il est ainsi possible de jouer à un pseudo Snake ainsi qu'à d'autres jeux.

vinylOS
vinylOS

Et enfin, Cordialement, est un jeu dans lequel le joueur est invité à saisir cordialement le plus cordialement possible. Ce jeu très simple est aussi extrêmement addictif. Mis à disposition sur un cathodique, l'expérience n'en est que plus passionnante. Il est possible de jouer en ligne ici.

Cordialement
Cordialement

En soirée, après quelques parties de Sega Rally Championship et de Star Wars: Racer Arcade, j'ai attendu quelques minutes pour tester l'une des deux stations de réalité virtuelle (Virtuix Omni). L'équipement était celui de Virtual Game à Rennes.

Virtuix Omni
Virtuix Omni

L'expérience était à la fois physique et immersive ! Le jeu proposé en test était TRAVR: Training Ops, c'est un jeu à la première personne qui était intéressant pour cette session de découverte.

Pour conclure, c'était une bonne édition du Stunfest, seule fausse note, les difficultés financières de l'association qui gère le festival. Je vous invite à lire cet article pour plus de détails.

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Après plusieurs années sous Windows, je suis enfin passé sous Linux ! J'avais ce projet depuis plusieurs années sans avoir pu le concrétiser car toutes les excuses étaient bonnes : winmodem, logiciel ne fonctionnant que sous Windows, Windows globalement satisfaisant... La fin de support de Windows XP m'a poussé à faire cette transition. Le passage à Linux présente de nombreux avantages : libre et donc gratuit, peu consommateur en ressources (dépend de l'environnement de bureau), plus adapté au développement (selon moi), dépôts logiciels...

La transition s'est effectuée en douceur avec l'installation de GIMP et Inkscape qui sont deux logiciels d'infographie libres. J'ai utilisé ces deux logiciels pendant près d'un an avant d'installer Lubuntu sur un ordinateur portable. Les débuts ont été difficiles à cause de freeze fréquents probablement liés au chipset graphique. Après quelques mois, je suis finalement passé sous Debian avec Xfce. Ce duo s'est avéré beaucoup plus stable !

J'utilise toujours cette distribution avec ma nouvelle machine. Concernant le support matériel, j'ai eu un problème de screen tearing qui se règle en modifiant la configuration du driver Intel. Par ailleurs, le processeur gère plusieurs états de repos s'il y a peu d'activité sur l'OS. Le but est de limiter la consommation d'énergie. Les outils que j'ai testés, PowerTOP et idlestat, n'affichent pas ces états de repos (P-state) sur ma configuration : impossible de savoir si le processeur peut limiter son activité...

Concernant la version de Debian, j'utilise stable qui fait partie des trois versions disponibles :

  • stable : dernière version sortie de Debian. C'est celle qui est recommandée par Debian. Les patchs de sécurité sortent en priorité sur cette version. Par contre, les logiciels ne sont pas forcément à jour : il m'est arrivé d'attendre une version de Chromium plusieurs semaines.
  • testing : prochaine version de Debian. On y trouve des versions plus récentes des logiciels et des mises à jour quasiment quotidiennes. Le gros inconvénient est que les patchs de sécurité ne sont pas prioritaires dans cette version : les navigateurs web ont souvent du retard...
  • unstable (sid) : c'est la branche de développement que je n'ai jamais testée.

Debian propose trois dépôts de logiciels :

  • main : paquets respectant le Debian Free Software Guidelines (DFSG).
  • contrib : paquets conformes au DFSG mais ayant des dépendances vers des paquets ne la respectant pas.
  • non-free : paquets qui ne sont pas conformes au DFSG.

J'utilise main qui contient suffisamment de paquets pour couvrir mon utilisation (développement, web et photo). Mon système utilise deux paquets de firmware issus de non-free et aucun de contrib. Les dépôts logiciels sont l'une des grandes forces des distributions Linux par rapport à Windows.

Voici un petit tour d'horizon des principaux logiciels que j'utilise :

  • Apache / MySQL / PHP : pour le développement PHP.
  • Chromium : j'utilise ce navigateur pour le debug car j'y suis plus habité que Firefox. Même si c'est un très bon navigateur, les intérêts commerciaux de Google se ressentent dans le produit.
  • darktable : c'est un logiciel de traitement photo que j'utilise pour développer les fichiers RAW de mon reflex. La prise en main est complexe car il faut maîtriser l'aspect photo mais aussi toutes les subtilités du traitement d'images.
  • FileZilla : pour le transfert FTP.
  • Firefox : c'est le navigateur que j'utilise au quotidien pour le surf.
  • Inkscape : pour la création d'interfaces web en vectoriel.
  • GIMP : pour la retouche d'images, des choses assez basiques.
  • GPicView : visualisation de photos, l'interface est simple et le rendu rapide.
  • LibreOffice : principalement pour l'utilisation du tableur.
  • NetBeans : même si d'autres IDE sont plus à la mode, je préfère me tourner vers les IDE libres comme Netbeans que j'utilise pour faire du développement web.
  • Synaptic : GUI pour APT.
  • Terminal : j'utilise le terminal pour le développement et le traitement d'images.
  • Thunar : gestionnaire de fichiers par défaut sous Xfce.
  • VLC : lecture de vidéos.
  • XSane : pour numériser des documents.

Ce passage sous Linux s'est avéré positif. Les dépôts logiciels sont, selon moi, la grande force des distributions Linux face à Windows. Plus besoin d'aller chercher des logiciels sur des sites parfois douteux. En tant que développeur, l'expérience est bien meilleure : installation du trio Apache, MySQL et PHP simple et proche d'un environnement de production, terminal plus agréable et plus puissant que sous Windows, multiples environnements de bureaux disponibles. À vous de jouer ;)

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