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Après une pause l'année dernière, 2018 signe le retour du Stunfest. 3 Hit Combo, l'association organisatrice, avait souhaité prendre le temps de mieux s'organiser pour cette nouvelle édition.

Je me suis rendu au Stunfest samedi et j'ai débuté la journée par plusieurs speed run. Le premier auquel j'ai assisté est celui de Sonic 3 & Knuckles par ChonKaL : speedrun intéressant avec de nombreux glitches. J'ai ensuite regardé une course sur Super Mario Odyssey avec Dromasylvia, Marco8641 et iluvatar42 : beaucoup d'action sur ce run, course oblige.

Course à trois sur Super Mario Odyssey
Course à trois sur Super Mario Odyssey

EvilDuckk a ensuite fait un Any% sur Soleil, le Zelda de la Mega Drive. Je n'ai pas accroché car je ne connaissais pas le jeu et l'univers m'a moyennement attiré. Il a poursuivi avec un autre Any% sur Half-Life: Opposing Force.

Après plusieurs heures de speedrun, je suis allé jouer à quelques bornes d'arcade : Crazy Taxi, Landing Gear et Gunblade NY: Special Air Assault Force. J'ai bien aimé Landing Gear qui est un simulateur de vol.

Côté jeux indépendants, je n'y suis pas resté aussi longtemps qu'en 2016, mais j'ai passé un bon moment sur Served!. C'est un jeu de course similaire à Micro Machines. Dans un univers culinaire, vous dirigez un personnage typique de la cuisine comme, par exemple, le pizzaïolo italien. Chaque personnage possède ses propres caractéristiques ainsi qu'une attaque particulière. Les développeurs étaient habillés en serveur et l'univers culinaire était aussi présent autour de la télé.

Les boîtes à pizza de Served!
Les boîtes à pizza de Served!

Cette année, l'espace extérieur réservé au Stunfest était plus important. Deux dômes avaient été installés : le premier était dédié à différentes expériences vidéos ludiques, le second était occupé par des bornes d'arcade et par deux stations de réalité virtuelle.

Dans le premier dôme, on pouvait découvrir le Palimpseste qui est un casque de réalité filtrée. L'écran est, en apparence, blanc mais affiche en fait un labyrinthe composé de trois couleurs : rouge vert et bleu. Le casque permet en tournant une molette d'afficher une seule de ces couleurs. Il faut donc au fur et à mesure sélectionner la bonne couleur afin de progresser dans le labyrinthe : concept complètement décalé :)

L'écran blanc du Palimpseste
L'écran blanc du Palimpseste

Expérience suivante, vinylOS, est un contrôleur basé sur une platine. Cette dernière sert aussi d'écran et projette un jeu. Il est ainsi possible de jouer à un pseudo Snake ainsi qu'à d'autres jeux.

vinylOS
vinylOS

Et enfin, Cordialement, est un jeu dans lequel le joueur est invité à saisir cordialement le plus cordialement possible. Ce jeu très simple est aussi extrêmement addictif. Mis à disposition sur un cathodique, l'expérience n'en est que plus passionnante. Il est possible de jouer en ligne ici.

Cordialement
Cordialement

En soirée, après quelques parties de Sega Rally Championship et de Star Wars: Racer Arcade, j'ai attendu quelques minutes pour tester l'une des deux stations de réalité virtuelle (Virtuix Omni). L'équipement était celui de Virtual Game à Rennes.

Virtuix Omni
Virtuix Omni

L'expérience était à la fois physique et immersive ! Le jeu proposé en test était TRAVR: Training Ops, c'est un jeu à la première personne qui était intéressant pour cette session de découverte.

Pour conclure, c'était une bonne édition du Stunfest, seule fausse note, les difficultés financières de l'association qui gère le festival. Je vous invite à lire cet article pour plus de détails.

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Après plusieurs années sous Windows, je suis enfin passé sous Linux ! J'avais ce projet depuis plusieurs années sans avoir pu le concrétiser car toutes les excuses étaient bonnes : winmodem, logiciel ne fonctionnant que sous Windows, Windows globalement satisfaisant... La fin de support de Windows XP m'a poussé à faire cette transition. Le passage à Linux présente de nombreux avantages : libre et donc gratuit, peu consommateur en ressources (dépend de l'environnement de bureau), plus adapté au développement (selon moi), dépôts logiciels...

La transition s'est effectuée en douceur avec l'installation de GIMP et Inkscape qui sont deux logiciels d'infographie libres. J'ai utilisé ces deux logiciels pendant près d'un an avant d'installer Lubuntu sur un ordinateur portable. Les débuts ont été difficiles à cause de freeze fréquents probablement liés au chipset graphique. Après quelques mois, je suis finalement passé sous Debian avec Xfce. Ce duo s'est avéré beaucoup plus stable !

J'utilise toujours cette distribution avec ma nouvelle machine. Concernant le support matériel, j'ai eu un problème de screen tearing qui se règle en modifiant la configuration du driver Intel. Par ailleurs, le processeur gère plusieurs états de repos s'il y a peu d'activité sur l'OS. Le but est de limiter la consommation d'énergie. Les outils que j'ai testés, PowerTOP et idlestat, n'affichent pas ces états de repos (P-state) sur ma configuration : impossible de savoir si le processeur peut limiter son activité...

Concernant la version de Debian, j'utilise stable qui fait partie des trois versions disponibles :

  • stable : dernière version sortie de Debian. C'est celle qui est recommandée par Debian. Les patchs de sécurité sortent en priorité sur cette version. Par contre, les logiciels ne sont pas forcément à jour : il m'est arrivé d'attendre une version de Chromium plusieurs semaines.
  • testing : prochaine version de Debian. On y trouve des versions plus récentes des logiciels et des mises à jour quasiment quotidiennes. Le gros inconvénient est que les patchs de sécurité ne sont pas prioritaires dans cette version : les navigateurs web ont souvent du retard...
  • unstable (sid) : c'est la branche de développement que je n'ai jamais testée.

Debian propose trois dépôts de logiciels :

  • main : paquets respectant le Debian Free Software Guidelines (DFSG).
  • contrib : paquets conformes au DFSG mais ayant des dépendances vers des paquets ne la respectant pas.
  • non-free : paquets qui ne sont pas conformes au DFSG.

J'utilise main qui contient suffisamment de paquets pour couvrir mon utilisation (développement, web et photo). Mon système utilise deux paquets de firmware issus de non-free et aucun de contrib. Les dépôts logiciels sont l'une des grandes forces des distributions Linux par rapport à Windows.

Voici un petit tour d'horizon des principaux logiciels que j'utilise :

  • Apache / MySQL / PHP : pour le développement PHP.
  • Chromium : j'utilise ce navigateur pour le debug car j'y suis plus habité que Firefox. Même si c'est un très bon navigateur, les intérêts commerciaux de Google se ressentent dans le produit.
  • darktable : c'est un logiciel de traitement photo que j'utilise pour développer les fichiers RAW de mon reflex. La prise en main est complexe car il faut maîtriser l'aspect photo mais aussi toutes les subtilités du traitement d'images.
  • FileZilla : pour le transfert FTP.
  • Firefox : c'est le navigateur que j'utilise au quotidien pour le surf.
  • Inkscape : pour la création d'interfaces web en vectoriel.
  • GIMP : pour la retouche d'images, des choses assez basiques.
  • GPicView : visualisation de photos, l'interface est simple et le rendu rapide.
  • LibreOffice : principalement pour l'utilisation du tableur.
  • NetBeans : même si d'autres IDE sont plus à la mode, je préfère me tourner vers les IDE libres comme Netbeans que j'utilise pour faire du développement web.
  • Synaptic : GUI pour APT.
  • Terminal : j'utilise le terminal pour le développement et le traitement d'images.
  • Thunar : gestionnaire de fichiers par défaut sous Xfce.
  • VLC : lecture de vidéos.
  • XSane : pour numériser des documents.

Ce passage sous Linux s'est avéré positif. Les dépôts logiciels sont, selon moi, la grande force des distributions Linux face à Windows. Plus besoin d'aller chercher des logiciels sur des sites parfois douteux. En tant que développeur, l'expérience est bien meilleure : installation du trio Apache, MySQL et PHP simple et proche d'un environnement de production, terminal plus agréable et plus puissant que sous Windows, multiples environnements de bureaux disponibles. À vous de jouer ;)

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Après plusieurs années de bons et loyaux services, j'ai décidé de remplacer mon ordinateur actuel par une machine plus récente. En effet, ma configuration devenait trop juste pour la photographie qui est une activité exigeante en ressources. J'ai opté pour un ordinateur de bureau pour la plus grande capacité d'évolution de la configuration notamment au niveau du stockage.

Pour le processeur, mon choix s'est porté sur le i7-6700K d'Intel (socket 1151). Les 8 threads du processeur représentent un gain non négligeable sur les temps de traitement photo. J'ai associé ce processeur à un ventirad be quiet! Pure Rock car il est silencieux (ventilateur 120 mm) et qu'il présente de bonnes performances de refroidissement.

Boîtes des principaux composants
Boîtes des principaux composants

Pour la carte mère, j'ai choisi la B150M Mortar Arctic de MSI. Elle possède un PCB blanc et est équipée d'un chipset Intel B150. Elle se différencie de la concurrence grâce à un slot M.2 dédié au stockage, à un port USB type C ainsi qu'aux trois connecteurs sysfan.

J'ai doté la configuration de 16 Go de RAM grâce à deux barrettes Hyper X de 8 Go (2133 Mhz CAS 14). Pour le stockage des données, j'ai acheté un disque de 2 To de la marque Western Digital et pour le système d'exploitation un SSD SanDisk Ultra Plus de 128 Go.

Le build commence par l'assemblage du support du be quiet! Pure Rock et du i7-6700K sur la carte mère :

i7-6700K monté sur la carte mère B150M Mortar Arctic de MSI
i7-6700K monté sur la carte mère B150M Mortar Arctic de MSI

Pas de réelles difficultés, sauf le serrage du support du Pure Rock difficile à évaluer afin d'assurer le maintien du ventirad sans abîmer la carte mère.

Pour la pâte thermique, les instructions proposées par Arctic Silver sont les plus précises que j'ai pu trouver : on peut y voir la forme d'application de la pâte pour un processeur donné ainsi que toutes les étapes d'application.

Le build se poursuit par l'installation du ventirad sur le processeur :

be quiet! Pure Rock installé
be quiet! Pure Rock installé

Le plus dur est fait ! Le boîtier que j'ai sélectionné est le N200 de Cooler Master qui est livré avec deux ventilateurs 120 mm. C'est un boîtier pour carte mère microATX. Il propose un intérieur bien pensé avec, entre autres, 3 emplacements 3,5 pouces et 4 emplacements 2,5 pouces. L'assemblage se fait par vis et non pas avec des pièces en plastique qui sont plus susceptibles de casser dans le temps. Dans ce boîtier, l'alimentation est en position basse.

Enfin, l'alimentation que j'ai retenue pour ce build est la RM550X de Corsair : c'est une alimentation modulaire de 550 watts qui fonctionne en mode fanless en deçà d'une certaine charge. Les 550 watts sont suffisants pour ce build qui n'a pas de carte graphique dédiée. L'iGPU Intel HD530 du processeur sera en effet utilisé pour l'affichage vidéo.

Le ventirad à une hauteur 155 mm ce qui convient bien au boîtier si aucun ventilateur n'est installé sur le panneau latéral :

Intérieur du boîtier N200 de Cooler Master
Intérieur du boîtier N200 de Cooler Master

L'IO shield de la carte mère est noire ce qui permet une bonne intégration au boîtier. On peut y voir les différents connecteurs proposés par la carte mère avec notamment un port USB type C, un port HDMI ainsi qu'un port DVI :

IO shield de la carte mère
IO shield de la carte mère

Au niveau de la gestion des câbles, le boîtier est suffisant car il n'y a pas trop de câbles à cacher :

Gestion des câbles du N200
Gestion des câbles du N200

La backplate du ventirad est accessible dans le boîtier :

Accès backplate du Pure Rock dans le N200
Accès backplate du Pure Rock dans le N200

L'alimentation est modulaire et nécessite donc plus de dégagement que prévu. Malgré cela, la cage à disques durs peut rester en place :

RM550X dans le N200
RM550X dans le N200

L'arrière de l'alimentation ne propose rien d'extravagant !

Vue arrière de l'alimentation RM550X de Corsair
Vue arrière de l'alimentation RM550X de Corsair

Voici une vue de la tour une fois fermée. Je n'ai pas mis de ventilateur sur le dessus ce qui laisse malheureusement passer la poussière. C'est l'un des seuls points négatifs du boîtier.

Vue arrière de la tour
Vue arrière de la tour

L'avant de la tour est un constitué d'un mesh. Même regret au niveau de la poussière : elle s'y bloque et laisse apparaître une trace assez rapidement.

Vue avant de la tour
Vue avant de la tour

J'ai associé cette tour à un écran HP Pavilion 24cw. C'est un écran 24 pouces IPS avec une résolution de 1920x1080 pixels. Un sous-pixel mort est à déplorer suite à l'achat... Malgré cela l'affichage des photos est excellent.

L'écran HP Pavilion 24cw et la tour
L'écran HP Pavilion 24cw et la tour

Dans un futur billet je vous parlerai du software que j'ai installé sur la tour !

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